« porte ouverte | Page d'accueil | allo les psy... »

28/03/2008

nausée

la soupe me donne envie de vomir, j'arrive meme plus à avaler les morceaux, juste le jus, et encore. j'ai craqué aujourd'hui, encore, ras le bol. demain resto avec le taf, de toute façon la soupe etait degueu, un legume pourri qui la rendait amere. plus de torture, la frustration c'est pas bon.

perdu 4 kg mine de rien.... mais les pantalons mettable restent rares encore. y en a deux, enfin 1, parce que celui de tous les jours a craqué, j'vous vois venir, mais non pas à cause de mon cul, juste de l'usure. parce que je commencais à nager dedans quand ça c'est passé. bande de mauvaises langues.

j'suis fatiguée, blasée, déprimée, j'ai pas avancé sur les devoirs, demain kine, ça sent la bonne sieste l'apres midi. je redoute le soir, les revoir, ça me pese, pas tous mais certains, les vieilles questions à deux balles pour chercher la petite bete l'air de rien, pour les comeres ou juste parce que ça fait longtemps qu'on s'est pas vu pour les autres. le truc relou c'est que c'est loin, je dépend des voitures qui voudront bien l'embarquer pour le retour...

ça me soule vraiment d'être rentrée, je decompense en fait. de revoir les parisiens, le rer, les barres d'immeubles, alors que le matin, je me reveillais face à un immense jardin, pas un bruit, pas de tele de voisin ou d'elephants dans les escaliers, pas de mobylette de keke ni de lumiere constante. juste du calme. du calme et de la verdure. regarder le feu de la cheminé se consumer, parler au lieu de s'abreuver de tele, ne plus etre seule face à moi meme, bosser parce que ya que ça a faire, dehors il pleut, il neige, il fait froid. dormir comme un loire, ne pas etre stressée dès le matin. 4 jours de pause qui ont fait du bien. impression d'être partie plus longtemps et pourtant.

besoin de vacances, de vraies vacances. faire le choix de pas gagner de pognon cet ete, ça dependra des finances.

je suis barbouillée.

et puis j'en ai marre. paris ça pue. et un jour oué un jour, j'te jure paris, j'te quitterais pour ne revenir qu'occasionellement.

 

Ecrire un commentaire