« ya un truc | Page d'accueil | remember tes années acnées suite »
12/05/2008
le paradoxe du blogueur
le paradoxe du blogueur c'est parfois d'étaler sa vie sur le web tout en vivant l'angoisse qu'un proche ou proche de proche tombe dessus. qu'un inconnu découvre ses histoires heureuses ou non, emette un jugement sur ce qu'il aura lu ne pause pas de problème mais qu'un proche lui découvre ce qu'on a bien voulu lui cacher le met dans un état pas de panique mais presque. il ya surement une histoire d'image, d'une peur du jugement de celui qu'on connait. un manque de confiance aussi. la lacheté aussi de ne pouvoir dire qu'ici ce qu'on a sur le coeur, soit par peur de la solitude ou alors pour ne pas blesser ou parce qu'on prefere dire ici plutot que d'affronter les consequences de certaines pensées.
sur un blog les gens vous prennent avec ce que vous leur montrez, il n'y a pas de deception ils savent à quoi s'attendre (quand on ne transforme pas la verité sur nous, sinon c'est sur que quand ya rencontre, ya probleme "t'avais dis que t'etais grande blonde et à forte poitrine... je vois que la forte poitrine"). c'est tout le contraire pour ceux qui avec le temps se sont fabriqués une image de vous a force de vous cotoyer. le probleme c'est que quand on a un "public" on porte souvent des masques et quand ils tombent, ce n'est pas souvent accepté. les jugements peuvent être violent. soit on vous prend pour une personne battante ou alors depressive ou toujours souriante sur qui tout glisse. il y a des gens où la conversation tourne toujours autour du même sujet, c'est comme ça c'est recurrant, il y a ceux à qui ont ne va pas pouvoir parler des problemes perso et d'autre avec qui ont va pouvoir s'epancher et comme ils sont rares, souvent on profite de ces moments de rencontre pour se vider. le probleme c'est qu'à force vous n'etes plus que ça, la depressive qui tourne pas la page, ou la personne sans coeur qui rigole de tout meme quand c'est grave, ou la personne qui passe son temps à parler defonce, ou à pas parler (oui y a des gens qui vous inspire pas pour la discussion) meme s'il y a de ça, vous n'etes pourtant pas que ça. sur un blog, au départ il n'y a que vous et un ecran, alors pourquoi s'autocensurer, en surface vous etes seuls, le blog devient journal et on oublie qu'il va etre lu. ce qui peut parfois causer probleme... surtout quand des connaissances tombent dessus. parfois ça permet de clarifier certaines choses, comprendre des reactions, parfois il y a de l'incomprehension, de l'etonnement, du dégout, de la colere, du soutient, et je sais pas quoi d'autre parce que pour l'instant je n'ai personne qui est venu me voir en me disant "j'suis tombé sur ton blog et ça m'a fait..." enfin pour celui-là...enfin. fils de lache l'avait lu parce que je lui avais envoyé un lien, et l'autre blog m'avait valu les foudres de personne remplie de mauvaise foi, mais je reconnais j'avais poussé le bouchon loin loin loin.(j'ai tendance à mordre plus fort quand on me mord).
bref, je suis tellement pas sur de moi de ce que je suis de ce que j'emane ici de ce que j'emane à l'exterieur que c'est pour ça que je ne veux pas filer mon adresse aux gens que je connais, que je flippe parfois en matant les stats que quelqu'un qui me connaisse de bien ou mal intentionné soit tombé ici et m'ait reconnu.
c'est tres con alors solution du code, oui mais quelque part pourquoi se cacher? c'est moi, ce sont mes pensées (parfois pourries je l'admet), ma vie, mes ressentis, mes problemes et j'en passe. pourquoi devrais-je cacher ce que je suis?
et puis le blog c'est des avis exterieur, des nouvelles rencontres, un autre cercle, plus intime quelque part, un nouveau regard basé sur les evenements que l'on a raconté pas les trucs d'il ya 15 ans qui ont marqué votre entourage et qui vous a fait rentrer dans une case dont plus personne ne veut vous sortir.
voilà tout le paradoxe du blog défouloir, du blog support thérapeutique, du blog "cher journal", bref du blog 3615 ma vie.
bon et sinon à part ça, j'ai bossé un devoir aujourd'hui et MR m'a dis "c'est rglement de compte à ok corail le theme?" ce qui me confirme que je suis dans la merde puisque je suis pas encore totalement objective. mais comme j'en suis à 8 pages sur les 10 obligatoires j'ai aucune envie de tout recommencer alors fuck, de toute façon je le presenterais pas à l'examen.
question regime j'en sus à 61kg, mine de rien je tient bon et je continue à perdre. je rappelle quà la mi mars je faisais 68,5 kilo quand meme et qu'l y a 5 ans j'en faisais 53.
le coup de soleil fait moins mal et est moins rouge, je suis meme un peu bronzé sur le visage, ce qui veut dire en langage moi "je suis blanc délavé" car je ne bronze pas juste je suis moins blanche, merci la peau de rousse (en meme temps ça me dérange pas plus que ça, juste ça me soule les vieilles remarques sur les gens pas bronzés, c'est comme les remarques aux gros par rapport au sport, c'est du meme niveau, j'me comprend).
j'ecoute dummy de portishead
j'ai effacé le texto que j'avais ecrit à T, parce que fuck (oué j'suis une rebelle je dis fuck tout le temps).
j'ai toujours pas reçu lola et ça m'inquiete... 30euro quand meme, ça ferait chier de m'etre fait entuber (c'est le cas de l'dire).
Gu. est sur paris, il m'a appelé vendredi, il repart à berlin jeudi, on va peut etre se voir. je privilegie les devoris vu que c'est la derniere semaine.
je realise que ça fait depuis le venue de l'embryon à paris fin janvier que j'ai dis à mon pote Ga que je le rappellais dans la semaine...
je fais toujours des reves de ouf.
j'ai envie de framboise.
04:17 Publié dans au jour le jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Ecrire un commentaire