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28/06/2008

baisse de forme

y a des jours comme ça, on a envie de pleurer on sait pas pourquoi mais y a une boule au fond de la gorge.

pas que la journée fut bonne ou mauvaise, juste c'est là... peut etre les hormones je sais pas...

journée pepere, vite passée avec les patients. soirée avec les collegues de mon autres taf pour le depart de l'un d'eux. moué. impression de ne pas etre à ma place, "ne plus etre" serait plus approprié. moment de solitude. envie de parler à personne ou presque. une vieille connaissance La. qui est là. je constate que mes doutes sont fondés. elle s'est fait embrigader par les "cons". tant pis. je remarque aussi que j'prend aucune pincette pour dire certaine chose, que je m"oblige pas à etre agreable avec ceux qui me soulent. j'y suis allée pour le collegue, sinon rien à foutre. j'aurais pas eu la flemme de rentrer en bus, je serais partie plus tot. en gros je me suis demandé plusieurs fois en observant les gens "qu'est ce que je fous là?". pas envie de retourner bosser avec les 3/4 de ceux presents dans le salon où je me trouve, pas envie de rebosser avec ces tox. je le dis "maintenant que j'ai vu autre chose, une autre equipe, j'ai pas envie de revenir". j'ai avancé, cette ambiance j'en veux plus, ce public, j'en veux plus. 10 ans en cdi + les cdd pendant les vacances dans cette boite, je crois que je peux prendre le large. au pire rester jusqu'au depart à la retraite du daron, très bientot. 

je taf demain, je suis crevée. envie de repos. demain musée ensuite je sais pas, je sais plus. quel jour on est, quelle heure il est, ce que j'ai fais hier ou tout à l'heure. le cerveau deconne, la memoire flanche.

malaise aussi au stage, y a un truc qui cloche, j'ai l'impression que j'ai fais ou dis des trucs qui fallait pas. je joue pas à l'hypocrite c'est peut etre ça, je sais pas. je reste moi-même. les courbettes c'est pas pour moi. quand on a besoin d'aide, je demande, meme à la chef. j'ai negocié mes jours tout comme je demande à partir quand on a plus besoin de moi. j'attend pas qu'on me le dise, je prend l'initiative de demander, au lieu d'attendre comme une conne de stagiaire soumise. parfois quand Cl se plaint de tel ou tel truc, je lui demande pourquoi il en parle pas au lieu de garder pour lui, pourquoi il dit pas non au lieu de toujours tout faire ? facile de se plaindre, difficile mais plus utile, d'agir en consequence pour ameliorer les choses. 

j'suis fatiguée. moralement, physiquement. marre du blabla de l'action bordel. y a un moment faut arreter la plainte sinon tirez vous une balle dans la tete, ça ira plus vite.

je melange tout...

cerveau off 

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